Ce merveilleux moment, entre l'annonce du mensonge & sa découverte ...

Ce merveilleux moment, entre l'annonce du mensonge & sa découverte ...
« & parmi cette foule, il y avait cet homme. Des millions de visages passaient chaque jour mon chemin. Rien ne semblait les différencier, tous avaient ce même goût fade et cette même aura de banalité émanant de leur corps. Mais cette personne semblait d'un rareté incomparable, telle une lueur d'espoir au sein à une armée de blondes, elle sortait du lot. Je le croisais régulièrement, à vrai dire, ce jeune homme était plutôt ponctuel et nos vies s'entrechoquaient toujours au même endroit, et au même moment, pour souvent le voir faire les mêmes gestes quotidiens se banalisant avec le temps. Pourtant, je le trouvais différent, sa banalité faisait toute son originalité et je m'étonnais même des identiques gestes qu'il exécutait durant les brefs instant où nous nous rencontrions. Parfois, il m'arrivait de l'apercevoir, sans que je ne m'y attende, comme débarqué à l'improviste ; je partageais son regard et pénétrais dans sa vie pendant une quart de seconde, mais qui paraissait durer bien plus. Sa vision m'inspirais alternativement joie, amusement et surtout un grand soulagement comme frustration, agacement voire dégoût. Un personnage très énigmatique, autant le dire. Je ne le connaissais pas, mais pourtant je pouvais dire qui il était, dans les moindres détails. Il me paraissait si familier, mais parfois tel un inconnu : un de ses anonymes que je croisais chaque jour n'importe où, une personne s'effaçant devant son simple visage où la monotonie se laissait lire par n'importe quel passant. Il était fascinant et à la fois terriblement commun. Mais c'est ce qui faisait toute sa personne. [...] Cet homme, c'était Moi »

# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:14

Modifié le vendredi 29 mai 2009 13:19

Patchwork #1

Patchwork #1

_ L'envie, non le besoin d'écrire se fait ressentir. Le fait de se libérer de ce qui nous emprisonne figurativement est souvent plus que nécessaire dans ce genre de situation. Des paroles, qu'on n'aurait jamais voulu entendre se sont pourtant immiscées dans nos oreilles, ont continué leur parcours vers notre tête, du haut de laquelle, leur camp dressé ont fait la promesse d'hanter ces lieux pour bien des jours encore et par ce vicieux biais contrôler nos humeurs, émotions, faisant apparaître douleur, souffrance et larmes. Un sentiment de destruction intérieure fait alors rage au plus profond de notre être, aussi fort que nous puissions être, s'accompagnant d'un intense sentiment de culpabilité dévastateur, nous rongeant le c½ur, jusqu'à son dernier battement fébrile. Dès lors, plus rien n'existe, tous ces maux ont le dessus, prenant possession de notre corps et n'y faisant que feux et ravages qui mettront du temps à s'effacer ... La vie est faite d'échecs, et Je suis le Leur. Qui sera le mien'?


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_ Puisque vivre est une fatalité, autant vivre pour quelqu'un. Et c'est chose faite, puisque désormais ce n'est plus que pour Elles* que je vis. Des milliards d'âmes sur terre et pourtant c'est seulement ces deux-là dont mon petit c½ur a besoin. Submergé par les innombrables souvenirs qui m'envahissent lors de l'écriture de cet article, un sourire béa ne peut s'empêcher de se dessiner gracieusement sur mes lèvres rosées. Tant de hauts et de bas, tangents parfois plus ou moins vers des milieux ont fait face, dont à l'issue, à l'image des contes de fées, la bonne entente, le plaisir et le pardon l'emportaient . En leur compagnie, on apprend à si bien accorder le bonheur avec l'instant présent. L'un toujours là quand l'autre en ressens le besoin, prêt à n'importe quel moment à accourir auprès de l'autre, chacun se veillant dessus continuellement. Dix ans qu'une première a débarqué dans ma vie encore toute fraîche et quatre ans qu'une seconde s'y est installé ; et aujourd'hui, je peux clamer haut et fort que je remercie les Cieux de m'avoir fait rencontrer ces deux personnes formidables ! Une évidence : bien plus que des amies, deux petits bouts de femmes partageant mon quotidien et s'étant gentiment lovées dans mon c½ur fragile, à la place de deux s½urs ♥

# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:22

Modifié le lundi 13 avril 2009 06:47

On a tous une part d'Homer en nous :)

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▓░░▓░░░▓▓▓▓_____________________« Des fois, je me dis que je ne suis pas né dans le bon sens.
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On a tous une part d'Homer en nous :)

# Posté le samedi 21 mars 2009 18:29

Modifié le dimanche 29 mars 2009 14:21

L'éternité, c'est long. Surtout vers la fin.

L'éternité, c'est long. Surtout vers la fin.
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« Il était assis, là, le regard dans le vide, comme perdu en ce lieu qui lui était pourtant familier. Depuis combien de temps était-il dans cet état ? Personne ne pouvait le dire. La notion du temps fuyait son esprit dans ces durs instants, si brefs, mais qui paraissent durer une véritable éternité. Il ne savait ni le pourquoi de sa présence, ni le comment, ni l'après. Ses pensées, habituellement continuelles, excessives et bourdonnantes avaient cessé de cogiter pour laisser place à une vide immense, à la limite de l'inconscience. D'un littéral « bogue » l'en qualifierait les informaticiens. Personnellement, moi-même et mon esprit nous accordons sur une espèce de trou noir intra-cérébral dévorant tout sentiment, toute envie, tout ce qui nous humanise. Et sans bouger, il demeurait. Son corps restait statique, et la respiration de son c½ur battant consistait son seul mouvement, si régulier et attendu. _[...]_ Ennui, quand tu nous tiens, quels innocentes ravages tu peux causer ... » __//_'_//_ Floryan T.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:20

Modifié le samedi 07 mars 2009 17:40

&` Si je ne suis pas différent, Je suis Autre

&` Si je ne suis pas différent, Je suis Autre
Le commencement est toujours le plus difficile à créer, peu importe la chose que l'on veuille exprimer. Le complexe de la page blanche, dirons-nous. Mon esprit se réinvente. Ma coquette personne évolue. Mon cerveau conçoit autrement la vie. Et, je suis le premier étonné à me rendre compte qu'entrainé par une véritable bourrasque de sentiments, je m'aventure dans un nouveau tourbillon de la vie, prenant un peu trop souvent à mon goût l'aspect d'un profond gouffre dans lequel je m'enfonce littéralement. Submergé par un surplus de sentiments, il est difficile de remonter à la surface où, après mûre réflexion, les choses sont bien différentes. Ai-je changé ? Ou ont-elles changé ? S'il te plaît, aide-moi, sors-moi de ces abysses, empêche-moi de tomber à nouveau. Le choc fut brusque et cette chute est lente et ne me donne de répit. Elle perdure et aucune présence stable ne me permet de m'accrocher. Je tombe, sans m'arrêter. S'offrent alors à moi de nouveaux univers, qui ne font qu'accentuer le vide dans lequel je sombre. Le vide que tu crées. Rien ne se perd, ni ne se fait. __________Tout se transforme & évolue.

# Posté le vendredi 20 février 2009 17:28

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:21